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L'intimité amoureuse

Valérie Cordonnier - 31/03/2003

Vivre l'intimité amoureuse est, semble-t-il, un rare privilège. Dans les lieux publics, on voit parfois des couples enveloppés dans une aura toute particulière qui attire le regard. On dirait qu'ils baignent dans une même complicité, fluide et forte. Cette intimité, on la veut et on la redoute.

La recherche même de l'intimité est un phénomène relativement nouveau qui découle du développement sans précédent de l'individualisme en Occident. Dans bien des cultures, les espaces physiques et psychologiques intimes n'ont encore jamais trouvé leur raison d'être.

Notre appréciation autant que notre appréhension de l'intimité est teintée par l'apprentissage que nous en avons fait depuis l'enfance. La relation affective avec les parents, les frères et soeurs et les amis sont autant de rapports humains qui nous invitent à l'échange, à la confiance et à faire l'expérience du sentiment de complicité, base de la relation intime. Ou qui nous en éloignent, ou qui nous font la craindre.
Quand deux être fondamentalement distincts (et séparés) choisissent d'être ensemble ils font appel à la confiance, à l'abandon et à la détermination. «Choisir» l'intimité, c'est accepter d'être vulnérable et parfois, aussi, d'être désemparé.
Le risque à prendre: lâcher prise et laisser tomber les frontières de l'ego.
Le paradoxe: se perdre dans l'amour pour mieux se retrouver.

Tomber en intimité

La première difficulté est qu'on ne pas en intimité comme on tombe amoureux. Non seulement faut-il le vouloir, mais il faut être deux à le vouloir. Quand l'ivresse du choc amoureux s'atténue, que la fusion utopique fait place au besoin d'affirmer son individualité et ses attentes respectives, il faut du courage et de la détermination pour pénétrer plus avant dans l'univers de l'intime. C'est seulement à long terme que notre capacité d'intimité est mise à l'épreuve. Nous sommes appelés à y maintenir ce délicat équilibre entre notre réalité d'être séparé et celle d'être relié à l'autre. Nous faisons face au défi de soutenir les deux aspects de nous-mêmes sans perdre ni l'un ni l'autre, surtout dans les moments difficiles. Il faut que les deux personnes en présence soient fortes dans leur identité propre. À la limite de la distance et de la fusion: trop éloignées l'un de l'autre, elle n'existent plus comme couple; trop rapprochées, elles perdent leur unicité. Que l'un des deux quitte son propre mystère pour n'être que la pensée de l'autre, la volonté de l'autre, alors disparaît la raison d'être du couple. La vie du couple n'est-elle pas la recherche constante de la bonne distance?

Comment faire la différence entre ses limites personnelles d'un être en devenir et l'exigence du constant ajustement pour être avec l'autre? Comment se donner en se gardant intègre, prendre sans posséder? Comment être vulnérable et se protéger à la fois? Comment se dire sans heurter l’autre? Comment nous parler pour nous comprendre?  Allons-nous choisir de souligner nos similitudes ou nos différences? Sommes-nous assez semblables pour pouvoir comprendre l'expérience intime de l'autre, ou sommes-nous si différents pour ne pouvoir que prêter l'oreille à l'autre qui demeure étranger? Mais aussi vrai que le jour succède à la nuit, dès qu'un sentiment de confiance s'installe entre un homme et une femme, on voit réapparaître tous leurs sentiments infantiles.


L'enjeu du jeu est délicat et, en plus de l'amour, demande de l'humour et de la compassion. Et de l'engagement. Le vie commune et intime peut être un aphrodisiaque pour les gens mûrs, un yoga gigantesque, une entreprise qui conduit un homme et une femme vers la plénitude, un drame durant lequel ils peuvent se libérer de tous les archétypes et stéréotypes pour en venir à s'aimer dans leur perfectibilité. Loin de toute romance et tel un cheminement individuel, commence alors la danse de l'individualité et de la communion.

L'alchimie de l'amour inconditionnel ne peut opérer que lorsqu'un homme et une femme, ayant pris connaissance du meilleur et du pire chez l'autre, acceptent l'inacceptable, brûlent les ponts et condamnent les issues de secours. C'est le grand saut et on s'affole.


Jusqu'où peut vraiment aller la tolérance de l'intimité? Combien de confiance et d'abandon faut-il? Combien de compromis peut-on faire en respectant ses limites et ses priorités? À zéro centimètre La présence à soi rend possible la présence à l'autre, en reconnaissant ce que l'on est avec nos grandeurs et nos faiblesses. N'être plus qu'une présence, savoir recevoir l'autre, fort, faible, confus, clair ou visionnaire. A l'opposé, il y a l'absence, la fuite dans l'inconscience qui permet de ne pas voir et de ne pas être vu. Étions-nous vraiment ensemble? Ensemble et pourtant à des lieux de distances! À quel moment avons-nous perdu le contact?

L'intimité est exigeante. Il faut à chaque instant vérifier si "nous sommes bien ici, à zéro centimètre de soi-même, exactement au centre, là ou réside le calme au milieu de la tempête, là où notre être programmé est mis en veilleuse. Là où naît cette compréhension profonde qui reconnaît et apprécie l'unicité de l'autre et nous réconcilie avec nous-même, l'autre étant souvent notre image dans le miroir. Quand sa propre insécurité empêche d'accepter l’insécurité de l’autre. Quand on trouve insupportable l’intolérance e l’autre.
Dans le rapprochement intime, le physique, l'émotionnel, le mental et le spirituel se pénètre et échangent quantité d'informations subtiles. Pas étonnant que nous nous sentions bousculés, surtout au début d'une nouvelle relation. Aussi, faut-il respecter le rythme interne de ce que l'on croit être un simple ajustement et qui s'avère une transformation profonde. C'est la valse-hésitation: trois pas en avant, deux pas en arrière.
Parce que les espaces de nos jours et de nos nuits sont remodelés, éclatés, semblent tantôt trop grands, tantôts courts, on retourne chez soi reprendre son souffle, se retrouver dans ce petit lieu familier de son histoire personnelle où on peut revenir à soi- même, réapproprier son espace intérieur. On a besoin de se retrouver seul pour mieux aimer l’autre à son retour. On veut se trouver exactement là où on est en tant qu'autre.


Oui, nous "Rêvons" de cette relation privilégiée avec l'autre. Et pourtant la promesse, ou la menace, d'une intimité plus grande crée bien souvent sur nous une pression qui peut susciter un effet de panique. Nous sommes conditionnés socialement à nous protéger, nos amours nous ont laissé blessés. Ça fait peur. Ça fait mal. On a mal d'avoir peur. On a peur d'avoir mal. On voudrait...mais sans rien changer.
 
L'intimité différente


Les hommes et les femmes ne perçoivent pas l'intimité de la même manière. Historiquement, les femmes ont appris à sacrifier le "je" pour le "nous" et plusieurs ont un urgent besoin de se perdre dans une relation privilégiée pour se réaliser. À l'opposé, les hommes ont été encouragés à supporter le "je", parfois au détriment des liens avec les autres. La "faculté d'intimité" est davantage intégrée à la nature féminine. Les hommes qui ont développé leur anima, leur côté yin, apprécient davantage les rapports intimes. Pour Jules Bureau, psychologue et sexologue, tout est basé sur la question d'identité: La femme est généralement beaucoup plus enracinée dans son identité, elle peut se perdre dans la fusion et se retrouver plus vite.

L'homme a peur de la fusion; il entre dans l'intimité à tâtons. Il a peur de perdre son identité et peur de dégager son intériorité, qu'il connaît mal, pour la partager. L'homme se situe au niveau de l'instinct de survie, il refuse pour se protéger. Il a dû s'arracher de sa mère pour trouver son identité. La fusion est dès lors vue comme un retour en arrière, comme la perte inévitable de son identité. Dans l'intimité, les frontières de l'ego sont diffuses et c'est d'autant plus menaçant quand l'identité n'est pas bien définie. L'homme peut découvrir que l'altérité le renforce et le garde au commencement de lui-même.

Vu sous cet angle, l'intimité devient un lieu idéal pour actualiser et développer l'être unifié: ne faire qu'un avec ses propres convictions, ses désirs, son intuition, ses sentiments, ses émotions, avoir accès à toutes ses ressources intérieures, ne pas se sentir morcelé ou déchiré, mais en harmonie. Les moments difficiles peuvent être vus comme autant d'occasions de faire l'expérience de l'abandon, de réussir ce qui sembla impossible, de se rapprocher davantage. Abandon à une juste colère au abandon aux larmes, abandon à l'exubérance ou au silence pas toujours confortable. Et quand le feu de la passion s'apaise, nous laissant tout chaud et vidé du trop plein, on laisse la vie opérer.

Pour quand la dépendance mature qui nous lie en toute liberté et apporte un support dont nous avons besoin? Sommes-nous prêts à reconnaître que nous avons besoin de l'autre? Keen parle d'ìnterdépendance fondée sur la coopération et la compassion où les attentions réciproques façonnent la relation. L'intimité ne serait-elle pas un lieu où trouver un peu de repos et nous ressourcer, reprendre contact avec l'essentiel? Un lieu où assouvir notre désir inavoué de "droit à la défaillance, à la dissolution"
 
Et si l'intimité amoureuse pouvait nous mettre au monde une fois de plus? Si on pouvait y découvrir d'autres aspects de nous-mêmes? Pour y arriver, peut-être devons-nous cesser d'écraser l'intimité sous le poids de nos idéaux pour qu'elle puisse s'incarner avant de n'être plus qu'un nouveau mythe.

L'intimité grandit par la force de la persévérance, de la tendresse et de l'attention sans cesse renouvelés, pour que s'accomplisse notre humanité d'hommes et de femmes. Pionniers et pèlerins en territoire inconnu, nous cherchons à réinventer la vie à deux.

 

Commentaires sur l'article
mimi - 20/05/2004 21:16:03
bonjour, Je m'adresse à ce forum car j'ai une grande détresse.

Voilà mon histoire :

début 2003, je vivais en couple avec cédric et notre enfant mais on avait des soucis d'argent et lui des soucis dans son travail (très péssimiste et désagréalble en rentrant du travail), le soir j'avais besoin de parler alors j'allais sur un site de discussions et là j'ai connu william avec qui j'ai discuté des heures et des heures. Au départ notre relation était purement amicale et ensuite lui et moi sommes tombés amoureux. j'ai alors décidé avant d'aller trop loin de rompre avec cédric (juin 2003). Juillet, william et moi avons profité de notre amour, seulement en aout cédric m'a fait un chantage au sucide j'ai alors décidé de retourner avec car pour moi il était important que mon fils est son père en vie. Seulement, ça n'a pas fonctionné et je l'ai quitté (évidement il a tenté de ce sucider), j'ai bien sur énormément culpabiliser. et le problème c'est que william dit m'aimer mais veut partir à l'étranger 1 an et qu'il ne veut pas s'engager avec moi. Le plus désagréable c'est quand on se promène en ville avec mon fils il refuse de pousser la poussette car pour lui c'est signe de famille, mon fils veut lui faire un bisous et il le rejète et il n'est jamais tendre avec lui il ne fait que l'enguirlander. J'ai alors considéré que pour moi la vie de famille était vraiment importante et qu'elle me manque j'ai alors décidé de rompre avec william et revenir avec cédric, mais on ne s'entend plus on s'est séparé une nouvelle fois, william sachant que j'étais retourné avec cédric m'avait fait une promesse qui m'en a fait mordre les doigt;il m'a promis de s'engager avec moi et de prendre un appartement ensemble et le problème c'est qu'une fois célibataire il fuit cette promesse et refuse catégoriquement de s'engager. décembre je retourne de nouveau avec cédric (la vie de famille me manque) même chose ca ne fonctionne pas, william me fait les mêmes promesses en promettant de s'occuper d'isaac comme il le faut, encore une fois, quand je lui annonce que je suis retourné à mon appart, il fuit les promesses et se défend en disant que j'avais mal compris. malheureusement complètement perdu, au bout du rouleau pensant que la vie n'avait plus aucun sens j'avais décidé de mettre fin à mes jours et lors de mon réveil (les médecins m'ont sauvé) j'ai réclamé malgré tout william qui sur mon lit d'hopital me dit qu'il ne s'engagerait pas, il était très froid distant et dit qu'il a besoin de sa libèreté. Depuis rien à changer il voit un psycologue depuis décembre et il ne veut toujours pas s'engager. Je ne comprend pas pourquoi il refuse. Il dit m'aimer comme il n'a jamais aimé. Seulement, il a déjà vécu avec une femme pendant 5 ans et moi il refuse, je suis d'accord qu'il y a mon fils mais il dit également qu'il veut des enfants plus tard avec moi et un mariage. Mais rien avance. parfois, quand je suis à la limite de tout arrêter il dit vouloir aller à la mairie prendre un dossier de mariage, ou il dit qu'il va me faire un bébé et ensuite il dit que j'avais mal compris qu'il est pas prêt. Aidez moi s'il vous plait je ne comprend pas comment il peut m'aimer il refuser un engagement il a 30 ans il a pas 15 ans et étant donné que l'année dernière il n'a pas pu partir à l'étranger (pays en guerre) cette année il veut repartir de nouveau alors que je vais au plus mal.

je l'aime vraiment il est pour moi l'homme de ma vie, j'amais je n'est aimé comme cela
Martine - 25/08/2003 17:01:48
Merci de m'avoir répondu Valentine!

J'sais pas comment je pourrais m'ouvrir à quelqu'un d'autre. Ils sont tous tellement superficiels et fades à côté de lui. J'ai beaucoup d'invitations, mais aucune ne me tente. Comme on est de bons amis, lui et moi, il le voit que je refuse catégoriquement toute relation... il voit que je repousse tout soupirant. Je croyais que ça allait le sécuriser de lui démontrer ma loyauté, mais bon. On dirait que rien ne fait... M'aime-t-il ? Ben... Il dit qu'il m'aime mais qu'il est incapable de passion, alors que moi, j'suis une passionnée, j'suis en vie! Il dit qu'il a été trop blessé, alors il s'enferme, il se détache du monde et surtout, il fuit toute émotion...
Sa dernière trouvaille, c'est de chanter une version western de Light my fire des Doors! Il l'a chanté en me souriant, l'animal. Mais j'me dis que c'est pas à moi d'allumer son feu! Il doit l'allumer tout seul, bordel!!!
J'en ai eu marre le week-end dernier, après son spectacle, alors je me suis saoulée et j'ai séduit un mec qu'on connaît vaguement lui et moi. Il l'a appris et depuis, il me boude.
J'peux pas être fidèle à quelqu'un qui ne veut pas s'engager avec moi!!! Mais d'autre part, je me sens coupable de l'avoir fait.... De ne pas avoir été assez forte pour résister à ma pulsion.

Vraiment j'suis un peu déroutée. Alors dans ma prochaine chronique, dans le journal, je termine avec une citation qui va comme suit: « Prends feu sans craindre la brulure et les gens viendront de loin pour se réchauffer à ta flamme» de John Wesley. Je me dis qu'il comprendra peut etre que c'est à mon tour d'attendre un effort de sa part?

Je lui ai déja dit que j'étais en train d'écrire un roman sur notre relation étrange. Le truc, c'est que j'croyais pas que ça serait aussi pénible!
Valentine - 20/08/2003 12:18:36
Bonjour
Moi je trouve que ca fait 3 ans que tu essaies, que tu attends, que tu communiques, et que lui, il fait 1 pas en avant et 3 en arrière.
A ta place, je crois que je vivrais ma vie de mon côté, en l'attendant sans l'attendre. Comme ça, tu verras bien si tu l'oublies et si tu tombes sur une autre histoire, mais "vraie"celle la. Ou alors, tu ne pourras pas l'oublier (fais quand meme un effort!) et là il sera toujours temps de revenir vers lui, mais d'une autre façon.
POurquoi tu veux attendre? Es tu sure qu'il t'aime? Tu sais,c'est pas parce que tu l'aimes comme une folle que tu l'aimes pour deux et que c'est reciproque..c'est ca qui est dur dans l'amour...
gaillardE - 19/08/2003 20:57:57
Depuis 3 ans, je suis amoureuse d'un homme qui éprouve de la difficulté à s'ouvrir à moi. Il m'a repoussée de mille et une manières, mais comme il est chanteur, il a la possibilité de m'envoyer des messages via son art. Pour ma part, j'écris dans un journal et je fais de même pour répondre à ses chansons. C'est très romantique comme histoire, mais c'est épuisant. Le truc le plus épouvantable, c'est qu'il se trouve moche et que moi, ben... j'suis plutot jolie (sans prétention) Je me dis que ça serait sans doute moins difficile si j'étais plus moche!!! Nous nous sommes retrouvés 2 mois en «couple» afin de récolter (enfin!) le fruit de nos labeurs romanesques, mais ce fut un réel fiasco! Peur de discuter, peur de se montrer à nu, peur d'entrer en fusion, peur, peur, peur... Depuis, nous avons rompu, mais nous sommes restés amis. De très, très bons amis, en fait... Nous avons beaucoup de plaisir à être ensemble... à rêver, à créer, à rire! Sauf que je dois faire des concessions énormes parce que c'est difficile d'avoir à garder mes distances alors que je sais que lui et moi, c'est tellement parfait! Mêmes goûts, même philosophie de vie, mêmes ambitions, même façon de faire l'amour, même si il ne se l'est permis qu'une seule fois!!! C'était tellement génial qu'il n'a plus jamais voulu après... J'suis vraiment abasourdie!

Je m'arme de patience. Il est le seul à me faire vibrer, alors je n'ai que ça à faire... attendre et jouer le jeu de la séduction, de loin, à travers notre travail.

Est-ce que c'est peine perdue? Est-ce que je dois l'oublier ou persévérer? Qu'est-ce que je dois lui dire pour qu'enfin, il ait confiance en mon amour pour lui?
Et vous? Qu'en pensez vous?
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Sujet : Re: l'envie mais pas le moyen
par: Lior Brécher (Conseiller(e) conjugal(e))

Bonjour Daliah

Faire un travail thérapeutique est souvent nécessaire pour redire ce qu'il s'est passé et sortir du blocage que cela a créé. Vous dites que vous n'avez pas les moyens, et c'est vrai qu'une thérapie longue peut être coûteuse. Mais:

1) Je suis certaine que vos parents seraient d'accord, sans problème, pour payer une thérapie, car cela fait partie de leur rôle d'éducateur et de veiller à votre bien être, et d'un certain coté, il n'est pas juste de leur enlever ce rôle (peu de jeunes adultes pensent à cela).


2) Les consultants d'ecoute-psy.com sont habilités à étudier les demandes des jeunes qui désirent vraiment aller mieux, et proposent des prix tout à fait intéressants pour eux. Ainsi, 45 mn sont facturés 17 euros, et vous conviendrez avec moi que une soirée de baby sitting vous permet de ce fait de payer votre consultation... tout est en fait une question de priorité, vous ne croyez pas? :)

Bien à vous
Malka, consultante sur http://www.ecoute-psy.com


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