|
|||||||||
Plus de 30% des Internautes français recherchent des informations médicales sur le Net. Les sites à vocation de santé et de bien être se multiplient, mais comment s’assurer de la véracité des contenus ?
C'est dans ce sens que la certification peut sembler etre une bon moyen d’améliorer la qualité des sites dédiés à la santé.
"Il a été diagnostiqué une maladie assez rare chez ma sœur, et j’ai cherché sur Internet pour savoir si il y avait un risque d’hérédité et si je devais consulter ». Comme Isabelle, plus de 30% des français cherchent à se rassurer, à comprendre, voire à diagnostiquer des problèmes éventuels de santé sur des sites tels que Doctissimo qui a eu une audience, d’après Médiamétrie Cybersestat de près de 5 millions de visiteurs en Novembre de l’année dernière. Parmi les 25 sites les plus visités, deux traitent de la médecine et de la santé. C’est dans ce contexte de recours croissant à l’Internet santé que le législateur français a confié à la Haute Autorité de Santé la mission d’établir une procédure de certification des sites Internet santé.
Depuis mars 2008, il est donc possible de se renseigner auprès de la HAS, pour savoir si le site de santé que vous consultez a obtenu un label certifiant du sérieux. Et c’est la Fondation suisse Health on the Net (HON) qui a élaboré 8 principes de « bonne conduite ». Si cette démarche est intéressante, il n’en reste pas moins vrai que les labels ne garantissent pas tout, certains s’ingénient à les obtenir quitte à ne plus/pas tenir compte des principes, d’autres en revanche sont sérieux mais ne prennent pas la peine des démarches administratives lourdes à mettre en place pour l’obtenir.
Ce qui en revanche est déterminant, c’est la volonté de s’informer des Internautes. Est-ce parce qu’ils n’ont pas d’accès suffisant à l’information via les circuits habituels ? Médecins, hôpitaux, etc ? On sait que le parcours pour obtenir son dossier médical auprès des administrations hospitalières relèvent toujours du parcours du combattant. Il y a aussi des informations qui restent taboues, ou qui nécessitent de la part des professionnels de santé du temps pour expliquer, rassurer, etayer, argumenter.
Nombre de mes patients viennent me voir avec un diagnostic concernant leur sexualité parfois imprimé sur des sites Internet qui promettent et expliquent un peu tout et n’importe quoi…même si 84% des Internautes certifient que les informations reprises sur la Toile ne modifient par leur comportement médical.
La prise en compte de l’avis d’un professionnel est incontournable. Autant la possession d’un Dictionnaire Vidal ne fait pas le médecin, autant la lecture d’informations qui vous paraissent correspondre à vos symptômes ne légitime pas un diagnostic non éclairé.
S’informer oui. Intégrer une communauté de patients identiques à soi oui. Jouer les apprentis sorciers ou médecins via le Net, non.
Revue de presse du samedi 19 juillet 2008
Revue de presse du vendredi 20 juin 2008
Revue de presse du samedi 7 juin 2008
Un autre regard sur Alzheimer
Mariage forcé ou mariage floué ?
Revue de presse du samedi 24 mai 2008
Internet et santé, la certification : s'informer?
Salon du Mal-être
Les Nouveaux Psys
Et si la maladie n'était pas un hasard?
La maladie d'Alzheimer
Cerveau et psychanalyse
Le siècle de Freud
La résilience familiale
Eduquer ses enfants
Femmes et doudou
Happy Neuron
La Note Bleue
Le Gefab
Graap
Adaa
Le magazine Act
Vittoria Pazalle
Emétophobie
C'est ici pour saisir vos identifiants.
Inscrivez vous gratuitement et immédiatement en cliquant ici.