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Mon enfant n'est pas un coeur de cible

Auteur : Jean Philippe Desbordes (Edition : 2 Novembre 2007)

Description : Suite à son reportage diffusé sur Canal Plus en mars 2007, l'auteur enrichit ici son enquête, libéré de toute forme de censure. Témoignages de ceux qui font les programmes télé pour les petits de 0 à 10 ans, analyse des tranches du matin et de l'après-midi, avis de psychologues, de publicitaires, de maîtresses d école... Cet essai est un cri d'alarme d un homme de télévision pour qu on préserve nos enfants de certaines pratiques des chaînes privées (et publiques !). Je passe ma journée à rendre les enfants accros à la télé, et ma soirée à en décrocher les miens. (un des interviewés) Le journaliste d'investigation et réalisateur Jean-Philippe Desbordes propose ici un document exceptionnel sur le monde du petit écran, car il est en même temps père un père qui s'inquiète de l'impact de la télévision sur son enfant. A partir d'entretiens, d'expériences dans l'école de son fils, de sondages, de rencontres, d'analyses sociologiques, il parvient à un constat grave : les besoins du marketing, aujourd hui, déterminent une large partie des programmes pour la jeunesse. Et cette influence ne s exerce pas seulement sur les contenus, mais aussi sur leurs formes. Ce n'est pas étonnant que la plus grande part du gâteau revienne aux dessins animés. Leur rythme déchaîné répond au besoin des annonceurs : anesthésier (donc rendre malléable) et exciter (rendre accro) l'esprit des enfants, soit la meilleure préparation à la réception du message publicitaire. La télé en viendra-t-elle aussi à vendre du temps de cerveau d enfant disponible ? Sans tomber dans un catastrophisme stérile, on peut désormais constater que les conséquences pour les enfants sont très graves : les frontières entre réel et virtuel s'estompent, un rapport d addiction à la télévision et aux autres écrans s instaure, qui est à l'origine de nombreuses fragilités psychologiques, en termes d'identification, de construction de soi et de rapport au monde. Alliant la rigueur du journaliste à la sensibilité du père, Jean-Philippe Desbordes alerte ici à la fois les parents et les professionnels du petit écran. Nous avons la télé que nous méritons, semble-t-il dire, et une télévision qui colonise le cerveau de nos enfants ne nous renvoie pas une image acceptable de nous-mêmes.

Commentaire : Les enfants passent en moyenne 796 heures par an devant la télé, et vont à l'école...850 heures par an... Jean Philippe Desbordes nous alerte: le danger de la télévision, c'est son pouvoir addictif. Ses programmes visent à provoquer un bouleversement émotionnel chez l’enfant : on prend un scénario facile, des héros qui libèrent leurs pulsions avec violence. Ils n’ont plus ni rêves ni idéaux, comme autrefois Goldorak ou Candy. La forme accélérée des dessins animés, avec des ruptures de tonalité brutales, vise à scotcher l’enfant devant l’écran. Les publicités reprennent les codes des dessins animés, et l’enfant passe des uns aux autres quasiment sans s’en rendre compte, avale le message publicitaire.


Mots clés : dessins animés, télévision, enfants, dépendance, influence
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Sujet : Re: l'envie mais pas le moyen
par: Lior Brécher (Conseiller(e) conjugal(e))

Bonjour Daliah

Faire un travail thérapeutique est souvent nécessaire pour redire ce qu'il s'est passé et sortir du blocage que cela a créé. Vous dites que vous n'avez pas les moyens, et c'est vrai qu'une thérapie longue peut être coûteuse. Mais:

1) Je suis certaine que vos parents seraient d'accord, sans problème, pour payer une thérapie, car cela fait partie de leur rôle d'éducateur et de veiller à votre bien être, et d'un certain coté, il n'est pas juste de leur enlever ce rôle (peu de jeunes adultes pensent à cela).


2) Les consultants d'ecoute-psy.com sont habilités à étudier les demandes des jeunes qui désirent vraiment aller mieux, et proposent des prix tout à fait intéressants pour eux. Ainsi, 45 mn sont facturés 17 euros, et vous conviendrez avec moi que une soirée de baby sitting vous permet de ce fait de payer votre consultation... tout est en fait une question de priorité, vous ne croyez pas? :)

Bien à vous
Malka, consultante sur http://www.ecoute-psy.com


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